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5ème au 9ème jour des apparitions de Medjugorje

par Franck for Medjo

Cinquième jour, Dimanche 28 juin 1981 : Est-ce suite aux interrogations intérieures du curé ? La Vierge exauce le vœu, du prêtre de la paroisse. Une foule de centaines de personnes venant de Mostar, Ljubuski, Siroki Brijeg, mais aussi Split et Makarska sont venus à la messe ! Le père prêche mais ne dit pas un mot des apparitions. Sur la colline des apparitions on compte 15 000 personnes. Malgré la chaleur, la pression, les interrogations multiples, les enfants se sentent comme au ciel. Jakov avoue qu’après avoir vu la Vierge, il pourrait mourir.

 

Sixième jour, le Lundi 29 juin 1981,fête de saints Pierre et Paul,  pour éviter tout grand rassemblement dans Medjugorje, les enfants sont emmenés à Mostar pour un examen médical. On tente de leur faire peur en les introduisant dans un asile psychiatrique, moyen de pression sur ces jeunes enfants, dont un gamin de moins de 10 ans. Néanmoins, le médecin soutint que ces gamins ne sont pas fous, ce sont ceux qui les ont emmenés qui sont fous.  On précise même qu'on les a fait passer par la morgue pour les terroriser.

Pour ceux qui sont au fait des apparitions de Fatima, on tenta également de faire peur aux trois enfants (certes plus jeunes, et en 1913) en les interrogeant, en les menaçant de les plonger dans l’huile, en les interrogeant un par un, en mimant qu’on avait tué le premier d’entre eux, en les enfermant dans une cellule avec des prisonniers de droit commun. On leur dit qu’ils ne reverraient jamais leurs familles, leurs parents.  Jacinthe, Lucie et François qui restèrent muets face aux interrogations prièrent avec les détenus et dansèrent même avec eux. Mais on tenta aussi de faire pression sur eux de tous les moyens pour les forcer à se rétracter et à avouer leurs secrets. La famille de Lucie traita d’ailleurs sa fille de menteuse, la frappant et le menaçant, le père de Lucie la conduisit lui-même aux autorités pour lui faire avouer son mensonge.

 

La femme médecin qui les a suivi et observé pendant l’apparition de ce même jour, désira toucha Gospa, sa main toucha l’épaule de la Vierge, elle en ressentit des frissons dans tout le corps, pour cette athée, approuvée par régime, quelque chose se passa, « quelque chose d’étrange ici » dit-elle ;

Ils interrogent la Vierge, s’ils vont supporter toutes ces attaques de gens, la Vierge le répond qu’ils ne doivent pas avoir peurs, qu’ils vont le supporter.

La Vierge a guéri ce jour-là un enfant que ses parents avait amené en demandant la guérison à la Vierge Marie, elle avait demandé que ses parents prient, jeunent et croient fermement. La Vierge pria pour sa guérison. Vicka dit avoir vu le gamin quelques années plus tard, en pleine forme, courant et jouant, ses parents étaient venus rendre grâce pour le miracle obtenu.  A la question combien de temps vas-tu encore apparaître, la réponse est aussi longtemps que vous le désirez. (Le père Jozo donnera un livre sur Lourdes  et leur indiquera que là-bas, elle n’est venue que 7 jours et qu’il en serait de même sans doute ici, les enfants se préparent donc à la fin des apparitions, mais il n’en sera rien).

 

Septième jour, Mardi le 30 juin 1981, l’apparition à Cerno, près de Ljubuski, deux jeunes femmes proposent aux enfants de faire une excursion. Occasion inespérée de sortir un peu du village, ils ne font pas attention aux conséquences, lorsqu’ils quittent  (à l’exception d’Ivan) le village à 14.00.h Ils traversent de nombreux villages (Citluk, Picitej, Capljina, les chutes de Kravica et Cerno) et gagnent ainsi du temps. L’idée des deux femmes étant de les éloigner des apparitions, l’une d’elle dira de vérifier si éloignés de Medjuorje, les apparitions auraient tout de même lieu. Lorsque l’heure de l’apparition approche, ils prient les femmes d’arrêter la voiture, ils veulent prier, ils s’agenouillent sur le bas-côté de la route en direction du Podbrdo et prient. Ils la voient justement au-dessus de la colline et s’approcher d’eux. Ils ne peuvent le décrire, ils sont tout de même inquiets que toute la foule les attendait et qu’ils ne soient pas là. Ivan est resté chez lui, c’est alors que la Gospa s’est rendue chez lui, dans sa chambre. De retour à 21 h dans le village, les parents étaient inquiets qu’ils aient eu un accident ou aient été faits prisonniers. . Ils sont heureux d’être de retour. On les « embêtaient » comme disait Vicka, ce n’étaient que des enfants qui réagissaient en enfants., ils devaient apprendre à résister aux civils et aux religieux.

 

Le même jour le président du syndicat, le président du bureau exécutif de Citluk ont persuadé les les gens de ne pas venir sur la colline. En éloignant les enfants par le biais d’une excursion, les autorités ont tenté de réduire la foule. Les deux femmes ont été poussées à les emmener en promenade sous peine de retrait du visa de travail de leur mari. Pour éviter de rencontrer les agents ? Un homme de la sécurité d’état était justement arrivé dans le village pour étudier la question. Ils arrêtèrent Marinko Ivankovic, l’adulte qui les accompagnait à la demande d’une maman. Ils iront témoigner avec les parents présents qu’il n’était pour rien dans cette affaire. Les jeunes subissent de véritables pressions de toutes sortes durant ces jours,  mais ils ne plient pas, ils persistent

A leur retour, les enfants vont être à nouveau interrogé par le Père Jozo, soucieux, il va réécouter les enregistrements de ces entretiens.

 

Huitième jour, mercredi le 1er juillet 1981 : les parents sont convoqués dans les locaux de l’école de Bijakovici, avec leurs enfants, mais ils s’y rendent seuls. On tente de leur interdire d’aller sur la colline, on les déclare les enfants « malades » et qu’ils ne pourraient plus ni étudier ni poursuivre leurs projets professionnels. Après avoir admonesté les parents, on cherche les enfants partout dans le village, on donne de fausses indications, les enfants se cachent, mais à l’heure où s’approche l’heure de l’apparition, de force on a tenté de les emporter, à l’heure des apparitions, dans un véhicule, ils sont enfermés dans la voiture. Ils voient la Vierge dans la voiture qui leur dit « de ne pas avoir peur. ». Ils ont tapé dans les portières et et peuvent sortir à la hauteur de l’église. Pour la deuxième fois, la Vierge n’est pas apparue sur la colline.

C’est ce jour-là (ou le jeudi, selon les sources) que le Père Jozo a recherché les réponses dans la Bible, il lisait un texte de Moïse confronté à son peuple, il dit à Dieu dans sa prière « Seigneur, je t’aime, mais c’était simple pour Moïse, le peuple entier savait que tu le menais… » et à cet instant il entend dans son cœur et ses oreilles, « sors et protège les enfants »,  il  ouvre la porte de l’église aux enfants poursuivis par  la milice. Ce même soir, l’apparition a lieu dans la maison paroissiale. Jozo est convaincu par ce signe de la véracité des apparitions et sera leur défenseur.

 

 

Neuvième jour, jeudi le 2 juillet 1981 : le prêtre lance aux fidèles, un programme de jeûne de trois jours. Les enfants comptent leur expérience dans l’église après la messe, le curé porte le petit Jakov, trop petit pour atteindre l’autel, Jakov dit alors de sa fluette voix qu’il a demandé un signe à la Vierge et qu’elle a hoché la tête en signe d’acquiescement. La fin de l’apparition, la première dans l’église, se fait avec la salutation « adieu mes chers anges ». Le jeûne débuté par la paroisse a contribué à la conversion de la paroisse, il a été très suivi par les entreprises, les maisons, les restaurants.

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