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16 Mar

Polémique au sujet de Mejdugorje : unr interview qui calme le jeu et rassure les pèlerins (Mise à jour 17 mars)

Publié par Franck for Medjo

(mise à jour 17 mars)

 

La polémique au sujet des apparitions et de leur non reconnaissance a repris,

l'évêque du lieu ayant -alors qu'il n'est plus compétent en la matière, car une commission adhoc a été chargée de la question- à nouveau publié un texte contre les apparitions.  Cette publication n'est donc qu'un avis personnel de l'évêque et non une position officielle de l'Eglise.

Mais la visite annoncée sur notre blog de Mgr Hoser envoyé spécial du saint Siège  a quelque peu calmé les esprits. Sa mission étant d'étudier les besoins et étudier attentivement la situation pastorale locale. Habitué à une telle situation il a déjà officié dans de telles missions en d'autres lieux, Togo ou Bénin.

Dans une interview, à aleteia, jeudi 16 mars,  il évoque les besoins en prêtres pour confesser notamment ou d'autres besoins pastoraux, d'autres intiatives pastorales, et rappelle que la commission en l'état n'a pas encore adopté de position définitive.

Il souligne que le lieu est un lieu de foi fort, "charismatique" qui "draine tant de fidèles, que ceux-ci y trouvent un fort enrichissement spirituel qui ne peut pas être écarté de l'esprit"

lire l'interview ici : http://fr.aleteia.org/2017/03/15/exclusif-medjugorje-ne-doit-pas-etre-un-sujet-de-preoccupation-estime-mgr-hoser/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=daily_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr

Nous vous invitons à lire ce document, au bout de ce message, nous avons reproduit le lien.

 

Ensuite, nous publions la mise au point qu'a adressé, Soeur Emmanuel sur le sujet, elle reprend en quelques points ces éléments :  (15 mars 2017)

Chers lecteurs,

Récemment des vagues de confusion se sont déversées à l’encontre de Medjugorje lorsque Mgr Ratko Peric, évêque de Mostar, publia une déclaration officielle sur le site du diocèse concernant la validité des apparitions à Medjugorje. Sa déclaration est arrivée quelques semaines après que le Pape François ait nommé l’archevêque polonais Henryk Hosek, envoyé spécial à Medjugorje pour étudier la pastorale des pèlerins et ses besoins.

Le 27 février 2017, le quotidien croate Jutarnji List, rapportait la déclaration de Mgr Peric :

http://www.jutarnji.hr/vijesti/svijet/ostra-poruka-iz-hercegovine-mostarski-biskup-okomio-se-na-navodna-ukazanja-gospe-moze-se-mirno-ustvrditi-gospa-se-u-medugorju-nije-ukazala-nikad/5693447/.

Dans sa déclaration, Mgr Peric a écrit : “il n’y a pas eu d’apparitions de la Vierge à Medjugorje.” Il a aussi fait état de « phénomènes ambigus” liés aux apparitions. Il cite plusieurs façons dont la “femme qui apparaît” à Medjugorje se comporte, différentes de ceux de la “vraie Marie, Mère de Dieu”.

Il dit que la femme qui apparaît soi-disant à Medjugorje “ne parle pas en premier, qu’elle a un rire étrange, qu’elle disparaît après certaines questions et revient ensuite; qu’elle obéit aux voyants et aux prêtres pour descendre de la colline vers l’église, bien qu’à contrecœur. Elle n’est pas sûre du temps où elle apparaîtra encore, elle permet aux voyants de marcher sur son voile qui touche terre, et elle permet aux autres de toucher ses vêtements et son corps. Ce n’est vraiment pas la Vierge de l’Évangile,” écrit Mgr Peric.

En réaction à cela, un journaliste italien, Saverio Gaeta, a défendu Medjugorje dans la fameuse émission télévisée “Porta a Porta”. Son site révèle la notoriété de ses travaux :

http://www.saveriogaeta.it/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=42&Itemid=65.

Journaliste depuis plus de 30 ans,  il a publié plus de 45 livres, presque tous sur la foi catholique. Il a consacré plusieurs années à faire des recherches sur les apparitions de Medjugorje et a publié ses résultats dans un livre intitulé: La dernière prophétie.

Sa réaction est significative, elle aide les lecteurs et ceux qui ont expérimenté les fruits de Medjugorje à se positionner de façon équilibrée devant les faits donnés par les deux partis. Après avoir lu la déclaration de Mgr Peric, M. Gaeta a fait la réflexion suivante, basée sur ses nombreuses recherches :

« Du point de vue ecclésial, ce que l’évêque de Mostar a écrit n’a aucune autorité formelle, cela n’a que la valeur d’un avis personnel comme celui de chacun d’entre nous. Ce n’est pas moi qui l’affirme, mais le secrétaire de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Tarcisio Bertone, qui en 1998, écrivait : ‘En tant qu’Ordinaire du lieu, il a toujours le droit d’exprimer ce qui est et qui reste sa propre opinion personnelle.’    

« En effet, depuis 1991, on a retiré à l’évêque Peric la charge de juger les apparitions de la Reine de la Paix, cette charge en revanche fut confiée à la Conférence épiscopale de la Yougoslavie d’alors. Ensuite la question a été prise en charge par le Saint Siège, à travers la Congrégation de la Doctrine de la Foi et la Commission d’enquête internationale présidée par le Cardinal Camillo Ruini. 

« Le véritable motif d’une réaction si déplacée de la part de Mgr Peric, est que l’archevêque polonais Henryk Hoser vient d’être nommé envoyé spécial du Saint Siège, avec l’objectif précis ‘d’acquérir des connaissances plus approfondies sur la situation pastorale de cette réalité et, surtout, sur les exigences des fidèles qui s’y rendent en pèlerinage, afin de suggérer d’éventuelles initiatives pastorales pour l’avenir. Il revêtira donc un caractère exclusivement pastoral.’

« Au lieu de parler de sa propre activité pastorale en faveur des paroissiens de Medjugorje et des pèlerins qui s’y rendent par millions (peut-être parce qu’il n’y a pas de traces ?), l’évêque Peric revient à la charge en proposant, dans son texte du 26 février 2017, des arguments qu’il répète et qui n’ont pas changé depuis des dizaines d’années. La litanie habituelle des contestations sur quelques phrases prononcées par les très jeunes voyants il y a trente-six ans, extrapolées de leur contexte et revêtues d’une importance exagérée. Mais si, au moins, on se limitait à cela !

« Si quelqu’un ne croit pas dans les apparitions de la Reine de la Paix, il est tout à fait libre de le dire. Mais pour être correct, qu’elles soient vraies ou fausses, on se doit de citer les paroles que les voyants attribuent à la Vierge, et non celles qui ont été inventées par on ne sait qui. Je me limiterai à un exemple :

« En prenant pour titre « Anniversaire factice », voici ce qu’écrit l’évêque Peric : ‘Les soi-disant apparitions ont commencé le 24 juin 1981. Cependant les registres du « phénomène Medjugorje » ont décidé que l’Anniversaire ne soit pas célébré le 24, mais plutôt le 25 juin. La raison de ce choix est que, le 25 juin 1981, auraient été réunis au complet les six voyants choisis parmi ceux qui se vantaient en ces jours-là d’avoir des « apparitions ». A dire vrai cette version des faits présentée par Vicka Ivanković, a été démentie par Ivan Dragićević lui-même, quand il témoigne : « Le premier soir, je suis allé avec eux, le deuxième soir je n’y suis pas allé. » Parmi les six voyants habituels, outre Marija Pavlović, Jakov Čolo, a assisté lui aussi pour la première fois à l’ « apparition », le deuxième jour. Donc la date de l’Anniversaire est arbitraire, erronée, falsifiée.’ 

« C’est bien dommage que Mgr Peric, si appliqué quand il cite les 35 notes à la fin de son document, n’indique pas la source de son affirmation : tout simplement parce qu’elle n’existe pas ! Les chroniques de la paroisse Saint Jacques photographient en effet une réalité totalement différente : le 2 février 1982, en répondant à la demande des enfants : « Quand devons-nous célébrer la fête de la Reine de la paix ? », voici les paroles de la Vierge citées telles quelles : « Je voudrais qu’elle soit célébrée le 25 juin. C’est ce jour-là que les fidèles sont venus pour la première fois sur la colline ». Donc, l’absence d’Ivan dans le groupe des voyants en ce 25 juin 1981, bien remarquée de nous tous qui avons étudié la chose depuis toujours, n’a donc rien à voir avec ce propos !

« On pourrait continuer longtemps. Mais il y a une autre affirmation de l’évêque de Mostar qui est si grave qu’elle nous fait réfléchir sur un autre point. Peric écrit, sous le titre honteux Attouchements scandaleux : ‘Celle qui apparaît permet qu’ils touchent son corps. Vicka la touche dès le deuxième jour et Ivanka répète la même chose. De telles histoires sur les attouchements du corps de la Vierge créent en nous l’impression et la conviction qu’il s’agit de quelque chose d’indécent, de pas authentique et de scandaleux. Il ne s’agit là aucunement de la Vierge catholique !’

« Une fois encore, l’histoire des apparitions mariales contredit l’évêque Peric. Je vous donne seulement un exemple : Rue du Bac, en 1830, lors de l’apparition de la Vierge de la Médaille Miraculeuse, que des centaines de millions de fidèles gardent dans leur portefeuille ou dans leur sac à main, fut le début des manifestations mariales des temps modernes. Avec la simplicité qui la caractérise, la voyante Sœur Catherine Labouré raconte : ‘Alors, levant les yeux vers la Sainte Vierge, sans plus hésiter, je n’ai fait qu’un bond auprès d’elle et, me précipitant sur les marches de l’autel, j’ai posé mes mains sur ses genoux.’ »

 

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faire connaître Medjugorje, les apparitions, les messages que la "Gospa"-la Vierge Marie- laisse aux voyants (visionnaires) de ce village de l'ex-Yougoslavie, village croate dans l'actuelle Bosnie-Herzégovine (BiH) depuis le 24 juin 1981 (veille de la fête de St Jean le Baptiste). " Il n’y a qu’un seul danger avec Medjugorje, c’est de passer à côté". Cardinal Hans Urs von Balthazar